Elle perd son bébé et décède après une violence conjugale

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image d'illustration

Elle était presqu’à terme  de sa grossesse,  au cours d’une dispute, son homme, l’a frappe au ventre et la cogne la tête sur une matière cassable. Elle succombe quelques mois après, alors qu’elle  camouflait la vérité.

Ils se sont conviés de vivre ensemble  lorsqu’ils ont découvert qu’ils allaient être des parents. C’est ainsi qu’ils ont débuté leur vie de couple dans le même foyer et ont eu l’idée de créer un restaurant pour générer plus d’entrées financières et se marier  afin d’officialiser leur couple.

Son entourage et ses amies notamment ont toujours eu à reprocher à cette fille de 28 ans sa relation avec cet homme. Mais, son amour débordait tellement qu’il tendait à une obsession.

Un jour, cette dernière fait la découverte que son homme dépensait l’argent qu’ils étaient censés épargner sans lui rendre compte. Énervée, elle lui en avait reproché et aurait dû se taire parce que c’est cette situation qui l’a conduite tout de suite vers la tombe. A sept mois de grossesse, ce n’était plus la joie dans leur couple et a confié à une de ses proches qu’elle patientait juste à la naissance du bébé pour quitter ce foyer. En vivant avec lui, elle s’était aperçu qu’il se droguait mais en cachette et ce, avec des seringues.

 Au cours d’une dispute sous leur toit, la défunte a rappelé à son homme sa mauvaise gestion, sa responsabilité dans l’échec de leur projet et l’a menacé de crier à tous qu’il était un drogué. Ne supportant pas ces reproches, il lui flanque une gifle et lorsqu’elle tombe, cogne sa tête sur le coin de leur tablette et lui roue « un coup de savate » qui va créer la perte de l’enfant.

Alors qu’il sort de la maison, sa femme s’évanouie. C’est lorsqu’il revient des minutes plus tard qu’il se rend compte qu’elle a perdu connaissance et a beaucoup saigné.

 A l’hôpital, le personnel médical s’arrange et l’opère d’urgence afin de libérer son enfant mort en elle. Des semaines après, elle s’en remet peu à peu et retrouve ses esprits. Pour éviter tout soupçon, la jeune femme ment à sa génitrice qu’elle a glissée dans la douche pour protéger son homme.

Cette regrettée, souffrait des maux de tête et se plaignait tout le temps.  Elle est tombée dans une autre crise. Les docteurs ont demandé  à sa mère de dire la vérité sur la cause de son état, hélas la demoiselle ne voulait pas s’ouvrir.

C’est avant son dernier soupir qu’elle s’était décidée à relater les faits à sa mère et a tiré sa révérence.

Pour des raisons de confidentialité, nous nous arrêtons par là. L’affaire a été réglée à l’amiable entre les familles.